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les murs à pêches

/ projet urbain sur le site des murs à pêches à montreuil /

/ 2001 /

/ ensaplv /

/ atelier Bourdier Binetruy Marchadour /

/ travail en collaboration avec aurore wasner /

Les murs à pêches forment un site historique actuellement menacé, structuré par un réseau de murs en plâtres orientés du nord au sud, dont il subsiste aujourd’hui 35 hectares, destinés à accumuler la chaleur afin d’optimiser la culture de pechers au 17ème siècle.
Ce travail annuel visant à mettre en place une stratégie urbaine et politique de sauvegarde des murs a été ponctué par des discussions avec les différents acteurs du site, pour s’achever en une exposition des travaux au centre des murs à pêches

La partie principale de ce travail a consisté en dresser une analyse la plus ‘‘objective’’ possible de la situation et des problématiques politiques qui s’inscrivent autour du site des murs à pêches, en se basant à la fois sur des données officielles, officieuses ou extraites sur le site de façon directe et personnelle.
Une première volonté a été d’ouvrir les diverses fentes visuelles traversant les limites palissadées du site, qui excluent ce dernier de façon négative et ‘‘positive’’, en les élargissant aux passage du corps et en les intégrant à des espaces-parcours, guides qui marquent des cheminements à travers l’ensemble de l’est de Montreuil.

Une seconde étape a été une réaction par rapport au deuxième élément de patrimoine unique possédé par Montreuil : Mozinor, première et dernière zone industrielle verticale construite dans les années 70, étape importante d’un des espaces-parcours.
Proposition de différentes solutions pour faire réagir sur le décalage qui n’a cessé d’exister entre l’utopie que représente ce bâtiment et l’usage qui en est fait.